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Blog

August 05

nos médeins nous empoisonnent

France : notre pays consomme de deux à quatre fois plus d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs et autres neuroleptiques que n’importe quel autre pays européen.
"Mais pourquoi diable les médecins prescrivent-ils ces produits à tour de bras à des gens qui n’en ont pas réellement besoin ?"
http://wassil.free.fr/france_championne.htm

July 21

manuel professeure Ashton

Professor C Heather Ashton DM, FRCP, University of Newcastle Ashton Manual in English Las Benzodiacepinas: Cuál es su mecanismo de acción y cómo suspender la ingestión Manualen på dansk Benzodiazepiny: jak dzialaja, jak je odstawiac
CONTENU

Les Benzodiazépines: Comment agissent-elles
et comment s'en sevrer ?

• PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES
• Information sur la recherche médicale effectuée
  lors du sevrage clinique des benzodiazépines

Professeure C Heather Ashton DM, FRCP, 2002

Index
• Contenu
Introduction
Chapitre I: Comment fonctionnent-elles dans notre organisme ?
Chapitre II: Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé ?
Chapitre II: Programmes de sevrage lent
Chapitre III: Les symptômes aigus et prolongés du sevrage

CONTENU

AVANT-PROPOS 2000

AVANT-PROPOS DE L'ÉDITION RÉVISÉE, AOÛT 2002

NOTE BIOGRAPHIQUE

RÉSUMÉ DU CONTENU

DÉNI MÉDICAL

CHAPITRE I: COMMENT FONCTIONNENT-ELLES DANS NOTRE ORGANISME ?

HISTORIQUE

AU SUJET DE CE CHAPITRE

Les benzodiazépines
La puissance
La vitesse d'élimination
La durée de son effet
Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Les mécanismes d'action

Les effets contraires des benzodiazépines
La sursédation
Les interactions avec les autres drogues
Les troubles de mémoire
Les effets stimulants paradoxaux
Les dépressions et les émotions émoussées
Les effets contraires chez les personnes âgées
Les effets contraires durant la grossesse
La tolérance
La dépendance
    La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite
    La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite élevée
    L'abus récréatif des benzodiazépines

Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé d'une benzodiazépine

Lectures supplémentaires Tableau 1. Les benzodiazépines et les drogues similaires
Tableau 2. Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Tableau 3. Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé des benzodiazépines
Fig. 1. Diagramme du mécanisme de l'action du neurotransmetteur naturel GABA (acidegamma-aminobutyrique) et d'une benzodiazépine sur les cellules nerveuses (neurones) du cerveau

CHAPITRE II. COMMENT SE SEVRER DES BENZODIAZÉPINES APRÈS UN USAGE PROLONGÉ ?

HISTORIQUE

Pourquoi devez-vous arrêter l'usage des benzodiazépines ?

Avant de commencer le sevrage des benzodiazépines
    Consulter votre médecin
    Assurez-vous d'avoir un appui psychologique adéquat
    Ayez un état d'esprit ouvert
        Ayez confiance
        Soyez patient
        Choisissez votre propre voie

Le sevrage
    Diminution progressive du dosage
    Changer à une benzodiazépine à longue demi-vie
    Établir et suivre le programme de sevrage
    Le sevrage chez les gens âgés
    Le sevrage des antidépresseurs

Lectures supplémentaires

Programmes de sevrage lent

  • 1. Sevrage d'une dose quotidienne élevée de 6mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 2. Sevrage simple d'une dose quotidienne de 40mg de diazépam
  • 3. Sevrage d'une dose quotidienne de 6mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 4. Sevrage d'une dose de 10mg, le soir, de nitrazépam (Mogadon) avec une substitution au diazépamm
  • 5. Sevrage d'une dose quotidienne de 1,5mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 6. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 7. Sevrage d'une dose quotidienne de 4mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 8. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 9. Sevrage d'une dose de 30mg, le soir, de témazépam (Restoril) avec une substitution au diazépam
  • 10.Sevrage d'une dose quotidienne de 60mg d'oxazépam (Serax, Séresta) avec une substitution au diazépam
  • 11. Sevrage d'une dose quotidienne de 75mg de chlordiazépoxide (Librium)
  • 12. Sevrage d'une dose quotidienne de 15mg zopiclone (Zimovane) avec une substitution au diazépam
  • 13. Tableau des antidépresseurs et des programmes de sevrage

    CHAPITRE III. LES SYMPTÔMES AIGUS ET PROLONGÉS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES

    Les mécanismes de réactions au sevrage

    Les symptômes aigus du sevrage

    Les symptômes individuels, leurs causes et comment y réagir
        L'insomnie, les cauchemars, le sommeil agité
        Les souvenirs inopportuns
        Les crises d'anxiété
        Anxiété généralisée, crises et phobies
        Thérapies psychologiques
        Techniques complémentaires - médecine douce
        Exercice et différentes techniques
        L'hypersensibilité sensorielle
        La dépersonnalisation, la déréalisation
        Les hallucinations, les illusions et les distorsions perceptives
        La dépression, l'agressivité et les obsessions
        Les symptômes musculaires
        Les sensations corporelles
        Le cœur et les poumons
        Les problèmes d'équilibre
        Les problèmes digestifs
        Le système immunitaire
        Le système endocrinien
        Les crises et les convulsions

    Les médicaments supplémentaires durant le sevrage d'une benzodiazépine
        Les antidépresseurs
        Les bêtabloquants
        Les hypnotiques et les sédatifs
        Les autres médicaments

    L'usage d'une benzodiazépine pendant et après le sevrage

    Diète, breuvage et exercice
        Fumer

    Le cours du sevrage

    Les symptômes prolongés du sevrage
        L'anxiété
        La dépression
        L'insomnie
        Troubles sensoriels et moteurs
        Mécanismes éventuels des symptômes sensoriels persistants et moteurs
        Mémoire et connaissance défaillantes
        Les benzodiazépines endommagent-elles la structure du cerveau ?
        Les symptômes gastro-intestinaux
        Vivre avec des symptômes de sevrage prolongés
        Les benzodiazépines et leur temps résiduel dans l'organisme après un sevrage

    Épilogue
        Éducation
        Recherche
        Méthodes de traitement
        Centre pour le sevrage

    Lectures supplémentaires

    Tableau 1. Les symptômes du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 2. Les symptômes du sevrage des antidépresseurs
    Tableau 3. Les symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 4. Les causes probables des symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine

  • July 17

    les drogues légales

    Les Benzodiazépines : valium, temesta, lexomil, tranxène, xanax, etc.... les drogues légales : effets et conséquences, addiction et sevrage


    "Il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur M Lader (1999)

     

    Nous sommes le premier pays consommateur de somnifères, anxiolytiques et anti-dépresseurs en tous genre, qui ne sont rien d’autre que des drogues légales, ayant des effets similaires à celles qui ne le sont pas, au point qu’il existe désormais un véritable trafic de ces pilules dans la rue à usage de stupéfiants

    Un dossier très complet "The Ashton Manual" (liens et historique dessous) sur les effets et le sevrage des benzodiazépines, a été ecrit et mis en ligne (en français ouf !, par Chrystal Heather Ashton, DM FRCP, Professeure Emeritus en Psychopharmacologie Clinique à l'Université de Newcastle upon Tyne en Angleterre qui a commencé à dénoncer les conséquences de l’utilisation abusive de ces substances depuis plus de 15 ans.

    Les benzodiazépines, dont le tableau est donné sur ce site c’est entre autre le valium, temesta, lexomil, trangsène, mogadon, xanax, stilnox, Rohypnol … la liste est longue.

    Une question que vous pourriez vous poser, vu qu’il s’agit bien de drogues, et même de drogues dures, dont  les dégâts sont considérables, bien qu’elles soient prescrites par des médecins et remboursées par la Sécurité Sociale. L'existence d'un véritable marché dans la rue et sur le net, de ces produits en direction des toxicomanes, montre qu'eux les voient bien pour ce qu'ils sont : des drogues !

    Pourquoi interdire ou considérer illégales les autres, et criminaliser leur usage et leur vente ? Pourquoi faire passer des tests pour le cannabis lors d’un accident de voiture, alors que la conduite est tout aussi, voire plus dangereuse selon les cas, lorsque l’on prend ces cachets ? Pourquoi pousser les haut-cris parce que des adolescents fument du cannabis, en même temps que l’on ne cesse d’augmenter les prescriptions de ces drogues légales aux adolescents, voire même aux enfants puisque l’autorisation de leur prescrire du Prozac (*) vient d’être donnée en France ? Je ne prône absolument pas la consommation de cannabis ou de toute autre substance altérant la perception de la réalité, mais sa diabolisation est hystérique compte-tenu de la consommation de somnifère, anxyolétiques et anti-dépresseurs en tout genre, qui est en parallèle prescrite à tout de bras, pose question. D'une part la diabolisation de la première, vise à masquer la seconde, et divise les drogués en "bons drogués" fournis par le médecin et "mauvais drogués" fournis par le dealer du coin. Cette distinction arbitraire est perverse. Je cite :
    "Médicaments psychotropes : Un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogue (l'assuré) sous la surveillance de deux organisations criminelles (l'Etat et l'Industrie du médicament)"
     
    Dr Martin Winckler (son site Winckler’s Webzine)

    le site "Non aux benzodiazépines" (voir dessous) : "Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas par l'action véreuse d'un dealer propiétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"


    L'accoutumance aux benzodiazépines est rapide et élevé, plus important que celui de l'héroïne et son sevrage plus difficile. Ses effets secondaires sont importants entraînant selon les personnes : état dépressifs, troubles de la mémoire, perte de l'émotionnel, troubles de la personnalité, désocialisation, agressivité, avec un risque non négligeable de suicide ... bref tout ce que l'on peut reprocher aux drogues dures illégales !
    Sur le plan individuel, votre vie quelque part vous est volée, sans même que vous en soyiez conscient !
    Mais le coût social, lorsqu'une partie non marginale de la population est sous l'emprise de ces drogues,  en terme de relation humaines, de relations familiales, d'éducation des enfants, de conscience et responsabilité individuelle est bien plus dramatique, sans parler du coût financier induit pour la sécurité sociale de ces prescriptions, mais également de la prise en charge des soins médicaux et accidents conséquences de la prise de ces pilules.

    Il n’y a donc aucune raison de faire de distinction entre les drogues en légales et illégales, mais à voir en fonction de leur dangerosité, de la dépendance qu’elles engendrent, de leur altération du champ de conscience et du comportement, etc… question méritant d'être approfondie.

    Toutefois on peut déjà poser la question, concernant ces drogues légales prescrites sur ordonnance : à qui profite le crime ? Elle profite en premier lieu à l'industrie pharmaceutique, et c'est une véritable rente. Cette société génère mal-être et dépression, que l'on fait perdurer en mettant les personnes sous camisole chimique, les coupant de la perception de celui-ci et les rendant inaptes à prendre conscience de ses causes de celui-ci : une vie qui n'en est pas ou plus  une. Elles ne remettrons pas, de ce fait, en cause le fonctionnement de la société et ne chercheront pas à le changer pour reprendre possession de leur vie. Il s’agit de faire porter le poids du dysfonctionnement collectif à l’individu, si vous n’êtes pas heureux, c’est que vous refusez de l’être …

    Les drogues, qu’elles soient légales ou non, sont une recherche d’oubli de la réalité, un désir de lui échapper, de la fuir, au lieu d’agir sur elle pour la changer. Et si nous cherchons à la fuir, c’est que nous sommes malheureux, mais que nous pensons que nous sommes impuissants à y changer quoi que ce soit. Or si nous sommes de plus en plus nombreux à être malheureux, ce n’est pas parce qu’individuellement, nous ne voulons pas être heureux, c’est que cette société génère, propage du malheur, de la misère autant psychologique que matérielle. Mais si nous croyons ce qui nous est dit, que le bonheur serait un choix individuel, et cherchons à oublier notre mal-être, c’est nous même que nous oublions, c’est à ce que nous sommes que nous devenons sourds et nous nous privons des moyens de changer cette société du malheur pour l’engager dans la voie d’une société où nous serions heureux de vivre. Car refuser une société du malheur est un choix dépend de nous. Dans un petit royaume d’Asie, le gouvernement a posé comme critère de mesure, en place du PNB, Produit national brut, le BNB Bonheur national brut … si ! … voir Le Bhoutan et le BNB Bonheur National Brut

    http://bgabrielli.over-blog.com/article-19892527.html

    July 11

    hospitalisation pour sevrage

    Témoibnage d'un internaute :

    en cas d'hospitalisation pour sevrage et bien on ne te demande pas ton avis . En unitée psy tu dois respecter ou plutot te soumettre a ce que décide le docteur, si il fallais que le toubib demande a chaque personne en unitée psy le désire de chacun je ne crois pas qu'il puisse y arriver.
    La première des choses c'est de savoir que si on décide d'aller en spy il faudras respecter les contraintes que cela impose mais ca c'est avant donc il faut bien réfléchir avant d'y aller et si ma foi la personne y rentre en urgence pour x raison la il faut suivre hélas et c'est comme ca ce que décident les docteurs.
    Je connais bien ce milieux c'est pour ca que j'écris et met en garde


    HP DANGER : "c’était pire que la prison"
    Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n'ont rien à y faire !

    http://dbminos.club.fr/libreinfo/plaquette03_2.html



    April 12

    benzo.org.uk Le site de ray Nimmo

    benzo.org.uk
     
     
    benzoblues
     
     

    Le plus grand problème de dépendance a la drogue dans le monde

    « Le plus grand problème de dependance a la drogue dans le monde n'implique pas l'héroïne, la cocaïne ou la marijuana. En fait, il n'implique pas une drogue illégale du tout. Le plus grand problème de dependance a la drogue du monde est posé par un groupe de drogues, les benzodiazépines, qui sont largement prescrites par des médecins et prises par d'innombrables millions de gens parfaitement commun autour du monde… les experts en matière de dependance a la drogue qui obtiennent des sevrages reussis aux benzodiazépines declarent que ces sevrages sont plus difficile que des sevrages des dependances a l'héroïne… Pendant plusieurs années maintenant les groupes de pression ont combattu pour aider les individus intoxiqués à se sortir librement de leurs chaînes pharmacologiques. Mais le combat a été désespéré. Aussi rapidement qu' un individu devient libre d'une des benzodiazépines, un autre patient quelque part devient autrement intoxiqué. Je crois que la raison principale de ceci est que les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines, comme beaucoup de patients sont accrochés a les prendre. Je ne pense pas que le problème puisse jamais être résolu par la persuasion douce ou par l'essai de sevrer des patients de ces drogues. Je pense que la seule veritable solution à long terme est que les patient se rendent compte du danger de ces drogues et de les éviter comme la peste. l'utilite des benzodiazépines est modeste et relativement insignifiante. Nous pouvons faire sans elles. Je ne pense pas que le problème des benzodiazépines ne soit résolu avant que les patients autour du monde s'unissent et indiquent clairement qu'ils ne sont pas disposés à accepter des prescriptions pour ces produits dangereux. » - DR Vernon Coleman, la vie sans Tranquillisers, 1985.  » »






    en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtener soient si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager. L'autre aspect est qu’avec de l'héroïne, habituellement le retrait est de une semaine ou ainsi. Avec des benzodiazepines, une proportion de patients continuent a avoir des symptomes de sevrage à long terme et ces symptômes très désagréables pour mois après mois, et je reçois des lettres des personnes disant que vous pouvez continuer pendant deux années ou davantage. Certains des groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ."

    March 26

    France : pacification chimique de populations entières ?

    "On administrera des psychotropes aux ennemis capturés et aux civils soupçonnés de collaboration pour leur soutirer des informations, en ne reculant pas, lorsque ce sera nécessaire, devant l’usage d’une torture chimique à l’efficacité dévastatrice. Les composés chimiques seront rapidement métabolisés et ne laisseront aucune trace en cas d’examen médico-légal. Dans ce sombre scénario d'avenir, de nombreuses démocraties fragiles seront tombées sous le joug du totalitarisme, dont les gouvernements répriment toute dissidence avec une efficacité brutale, en recourant à la pacification chimique de populations entières, à l’usage d’agents incapacitants pour contrôler les foules et capturer les dirigeants dissidents, et à l’utilisation de substances chimiques pour torturer et interroger les dissidents."

    http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/review-859-p553/$File/irrc_859_Whelis_Dando.pdf

    March 21

    il est démontré que les hypnotiques au long court sont non seulement inefficaces, mais délètères

     "Par exemple, en cas d'insomnie chronique, il est démontré que les hypnotiques au long court sont non seulement inefficaces, mais délètères : en effet, si l'on enregistre le sommeil d'un insomniaque, on trouve un sommeil de mauvaise qualité, raccourci et émaillé de nombreux reveils. Lorsqu'on lui prescrit un hypnotique, le sommeil s'allonge et les éveils disparaissent pendant deux ou trois semaines. le patient se dit satisfait. Si l'on poursuit la prescription au-delà d'un mois, le patient continue à dire qu'il dort et pourtant, les enregistrements montrent un retour à la case départ : le sommeil est raccourci et les réveils nombreux"
     
    extrait de : L’Enfer de la médecine…
    Patrick Lemoine
     

    PASSAGE À L’ACTE DU FAIT DES BENZODIAZEPINES

    (2005) DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
     

    Monsieur Jacques CHIRAC
    Présidence de la République
    55, Rue Saint Honoré
    75008 PARIS

    Paris le mardi 19 avril 2005

    Monsieur le Président de la République,

    Une femme sous l’empire d’un tranquillisant (Lexomil’) avait tué fin 1999 de 11 coups de haches son mari. Cette dernière vient d’être condamnée le 31 mars 2005 à 5 ans de prison dont 1 an avec sursit par la cour d’assises des Hauts-de-Seine.
    Notre Association a témoigné à la barre en sa faveur, ainsi que le Professeur de psychiatrie Jean-Pierre Olié de l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

    En effet, les médicaments psychotropes de la classe des benzodiazépines favorisent les actes de violence contre soi-même et parfois contre autrui. Les effets indésirables " bizarres " et la désinhibition provoquée par ces succédanés de la cocaïne semblent mieux connus des spécialistes et des magistrats, grâce aux actions de notre association.

    Paradoxalement, un autre crime effroyable commis également par une femme sous l’empire d’un traitement similaire (Lysanxia’) est incarcérée depuis plus de 15 ans, et à perpétuité. Celle-ci n¹a pas pu bénéficier de notre aide (notre association n’existe que depuis 1992), toutefois le Professeur Jean-Pierre Olié avait déjà à l’époque témoigné par écrit en sa faveur.’

    Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir accorder votre grâce
    présidentielle à cette mère de 2 enfants, incarcérée à Rennes sous le nom de Sylvie Reviriégo. Un rapport d’expertise psychiatrique datant de l’an 2000 réaffirme la responsabilité du traitement médicamenteux, et atteste de la non-dangerosité de cette pauvre femme piégée par les Benzodiazépines.

    Par avance nous vous remercions pour votre juste intervention et nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de nos hommages les plus respectueux.

     

     

     


    Le régime amaigrissant mortel. Sylvie Reviriego voulait perdre du poids. Son médecin lui prescrit un régime amaigrissant à base d’amphétamines et de benzodiazépines, du Lisanxia. Au bout de six mois de traitement, et quinze kilos en moins, Sylvie devient irascible et paranoïaque. En décembre 1988, elle assassine une amie d’enfance qu’elle découpe consciencieusement en morceaux, Elle avouera aux enquêteurs que son amie l’agaçait. Si les psychiatres la déclarent saine d’esprit, d’autres experts mettent en cause les médicaments lors du procès. Le conseil de l’ordre suspendra pendant trois mois le médecin qui s’enfuiera par la suite à l’étranger... Sylvia a été condamnée à la prison à perpétuité, son avocat se bat pour obtenir une révision du procès
     

    Remarque : l'aaavam ne reconnait pas la torture qu'est le syndrome de sevrage aux benzodiazépines pour certains, n'a  pas le soutient des associations benzodiazépine internationales et ne diffuse pas les pétitions internationales contre l'usage abusif des psychotropes. Et c'est dommage.

    March 13

    « défonce toxicomaniaque »

    témoignages
     
    J'ai 25 ans, je vis seul, au chomage.

    j'ai decouvert les drogues a 14 ans
    cannabis toute la journée (avec un bang) et meme ces derniers temps la nuit.
    de 17 a 21 ans j'ai passer ma vie en teuf et teknival (tekno), ou j'ai eu la curiositée de gouter d'abord l'extasi, ensuite le speed (amphetamines), puis le LSD, puis la cocaine, la ketamine, puis l'heroine (voie nasale), tous ca arroser d'alcool et parfois, tous, en 48heures de teuf non-stop
    de 21 a 24 ans j'ai arreter de faire la fete car j'etais blazé mais chez moi de grosses sequelles sont aparrue donc traitement au subutex pour ma toxicomanie a l'hero et prise de LEXOMIL (ordonnances de mon pere medecin) mais je re-prennais aussi le weekend certains produits (LSD exta, coke)

    j'ai reussi a arreter le subutex il y a 6 mois, j'avais essayer seul et sans conseils au moins 5 fois avant mais c'etais trop dur, j'ai arreter grace a une plante: l'iboga. Je ne dirais pas que l'iboga c bien car ca reste une drogue mais, moi ca m'as bien aider.

    le probleme c que depuis je me suis mis a boire tous les jours et lexo a gogo (1 jours et 1 nuit quand "ca va bien...")
    depuis c'est encore pire qu'avant, je suis en train de devenir fou, j'ai perdu bcp de memoire, donc j'ai decider d'arreter de boire, de fumer et de prendre du lexomil, etre "clean"

    l'alcool ca va, j'ai confiance, et ca ne me pose pas trop de pb, j'ai reduit ma conso depuis quelques semaines et ca fais 8 jours que j'ai pas bu une goute.
    le cannabis, je le connait "par coeur", c pareil ca devrait bien ce faire mais alors j'ai prit un enorme claque en arretant les benzo
    je pensait que ca allez etre simple par rapport au opiacé, kel erreur !!!!
    je vient d'arreter brutalement, il y a 3 jours, et
    ca n'as jamais ete aussi dur physiquement et mentalement, c plus dur que pour l'hero (mentalement)

    fatigue extreme, crampes, insomnies, sudations enormes, mal de cranes tres tres tres intensse, phobie social, parano aigue, trouble visuel et sensoriel, spasmes, mouvement anormal de mes membres, tremblement, depression, crises d'angoises, anxiétée constente ou presque.

    j'ai decider hier, d'allez voir sur internet car j'etais pres a allez a l'HP tellement ca n'allait pas et je me sens mieux en sachant ce qui es en train de m'arriver, de savoir que c CA le sevrage du lexo
    tous c temoignages c de l'or pour moi, ca m'aide, vive l'internet !
    mais voila, j'ai reussi a ecrire ce texte car j'ai pris une moitiée de lexo ce soir. Sinon impossible de garder les yeux plus de 10minutes devant l'ecran, trop trop mal au crane.

    d'ailleur j'aimerais savoir comment faire
    pour arreter ou reduire ce mal de crane (j'ai l'impression que ma tete va exploser), c ce qui me derange le plus avec la parano et l'anxiétée.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    "J'aurais dû mentionner que, physiquement parlant, les opiacés DEO est un morceau de gâteau par rapport aux benzos."
    "Je l'ai dit, je n'ai pas dormi pendant 21 jours"
    "C'est peut être la plus horrible chose au monde à avoir à passer"
     
     
     
     
     

    Antidépresseurs, tranquillisants, psychotropes en général : surmédicalisation et toxicomanie médicamenteuse

    Un extrait de l’émission de Canal+ « Lundi investigation », mars 2008 : « Tranquillisants : l’overdose ? » Il y est question de ces patients drogués avec les « drogues du pauvre », comme le dit spontanément une femme traitée depuis une dizaine d’années par des quantités ahurissantes de plusieurs types de psychotropes à la fois. C’est le même constat que faisait Paul Arcand dans son documentaire « Québec sur ordonnance », dont nous avons rendu compte dans cette note. Certains patients passent d’un comprimé au « millefeuille thérapeutique », puis à la « défonce toxicomaniaque »… Mais dire, comme le fait un médecin interviewé, que les médecins sont conscients mais ne peuvent pas résister à la pression des patients est bien trop léger… Les médecins seraient, paraît-il, trop gentils et n’auraient pas appris à dire non… Plus raisonnable semble l’explication du directeur de la revue Prescrire et celle de Philippe Pignarre qui mettent en cause le marketing de l’industrie pharmaceutique, y compris la publicité déguisée en « campagnes d’information », qui atteint à la fois les médecins et les patients.

      

     

    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/04/20/antidepresseurs-tranquillisants-psychotropes-en-general-surm.html

     
     
    March 10

    dépendance involontaire aux tranqullisants

    traduction google

    http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2ebenzo%2eorg%2euk%2fappg2%2ehtm

    Portcullis House of Commons

    HOUSE OF   COMMONS CHAMBRE DES COMMUNES

    Proposals for Manifesto from APPG on Propositions pour le Manifeste de l'APPG
    Involuntary Tranquilliser Addiction Involontaire tranquillisant Addiction

    February 12, 2008 12 février 2008

    INTRODUCTION 

     Par plusieurs critères involontaire tranquillisants prescrits à la toxicomanie est le plus grave problème de la drogue en Grande-Bretagne aujourd'hui. 

     Benzodiazépine Le nombre de décès liés chaque année dépasse celui de toutes les drogues illégales, sauf l'héroïne.

    • Le nombre de toxicomanes (1,5 millions) (environ 7 millions en France), dépasse de loin le nombre accro à toutes les drogues illégales.

    •  L'ampleur de la toxicomanie - tranquillisants sont plus addictive que l'héroïne.

    •  La durée de la toxicomanie: Les toxicomanes sont souvent dépendants à 10, 20 ou 30 ans.

    • Le coût social de la toxicomanie est énorme, mais pas encore quantifiés par les statistiques officielles.

    •  La souffrance des toxicomanes est tranquillisant et de l'extrême est immoral.  Elles ont été introduites pour une dépendance de drogues par leur médecin de confiance.  Ils sont ensuite abandonnés sans traitement pour leur maladie iatrogène.

     Suggéré des politiques pour manifesto

    1.  L'éducation des médecins et du grand public sur les dangers de la dépendance involontaire tranquillisant, avec pour objectifs de réduire de 1,5 millions de toxicomanes, et afin d'éviter la création de nouveaux toxicomanes par la mise en oeuvre des directives de traitement qui restreignent la prescription à 2 semaines.

    2.  De fournir des services spécialisés au retrait involontaire tranquillisant toxicomanes notamment; locales d'auto-saisine des cliniques, des groupes d'auto-assistance, un service d'assistance 24 heures nationales et régionales résidentiel retrait cliniques.  Pour mettre en place un groupe de travail pour identifier les bonnes pratiques pour tranquillisant retrait.

    3.  Réadaptation des toxicomanes prescrit conçu pour leur permettre de réintégrer le marché du travail - la plupart des toxicomanes sont dans l'incapacité de travailler.  Ces politiques à fixer des objectifs qui sont régulièrement suivies et les résultats devant être publiés.

    4. La recherche médicale dans le mécanisme de tranquillisant dommages à l'organisme pour permettre le traitement à apporter aux ex-toxicomanes qui ont subi des dommages de la toxicomanie.

    5.  Pour quantifier le tranquillisant problème en collectant des données officielles sur le sujet. For example: Par exemple:

      1.  Le nombre de toxicomanes de longue durée.

      2.  Le nombre de bébés nés de toxicomanes accros mères.

      3.  Le nombre d'ex-toxicomanes qui sont irrémédiablement endommagés.

      4.  Le nombre de nouveaux toxicomanes créés chaque année.

      5.  Le nombre de toxicomanes qui ont réussi à retirer chaque année.

      6.  Les chiffres sur la durée de la toxicomanie.

      7.  Un coût de tranquillisant retrait des services spécialisés, qui ont un taux de réussite élevé lorsque c'est fait correctement et en comparaison avec le retrait de drogues illégales.

      8.  Tenter de quantifier le coût social de la toxicomanie, y compris tranquillisant:

        1.  Calculer la corrélation entre la toxicomanie et l'incapacité tranquillisant avantage.

        2.  La quantité de temps et d'argent gaspillé par le renvoi de tranquillisant toxicomanes à l'hôpital pour investigation des maladies diagnostiquées à tort, par exemple ME / MS / dépression qui sont, en réalité méconnue tranquillisant effets secondaires.

        3.  Accidents, notamment les accidents de la circulation en raison de "tranquillisant conduite" et d'accidents dans les foyers de personnes âgées, y compris les fractures de la hanche, en raison de «drogués» de patients.

      1.  Benzodiazépine tranquillisants avant la Medicines Act (1968) et l'actuel système de licences (1972) Ils ont été attribués "licences de droit» comme un projet d'enregistrement avec peu ou pas de contrôle.  D'effectuer un examen indépendant de la sécurité tranquillisant licences pour l'efficacité et le nombre de permis délivrés.

      2.  À examiner si la dépendance à Internet dans le commerce de drogues, basé dans le Royaume-Uni, en passant par le système de presc Comment tranquillisants sont de plus en plus un abus de drogues illégales utilisées par les toxicomanes à "dynamiser" les drogues illégales ou de "descendre".

      3.  Pour revoir la pratique consistant à traiter les toxicomanes à la drogue par un transfert à un deuxième plus grande accoutumance des drogues, par exemple.  Méthadone à l'héroïne ou de l'alcool à des tranquillisants.

      4.  À identifier et à attribuer la responsabilité de la tranquillisants problème entre les différents ministères et organismes: le Home Office, ministère de la Santé, Département des Travaux et Pensions, Primary Care Trusts, l'Agence nationale de traitement, les autorités sanitaires locales, les cabinets de médecins généralistes, les autorités locales et les pharmaciens .

      5.  D'introduire une taxe sur l'industrie pharmaceutique pour faire face à l'héritage de problème de la drogue - les jeux de hasard et d'alcool industries versent une redevance de prestation de services pour les victimes de leurs produits. A "pharmaceutical levy" similarly to be used to provide services for prescribed drug casualties. Un «prélèvement pharmaceutique" de même à être utilisés pour fournir des services aux victimes des drogues prescrites. 

      6.  Une enquête publique sur le scandale des tranquillisants.

    Jim Dobbin MP, Chair Jim Dobbin député, président
    John Grogan MP, Vice Chair John Grogan, député, vice-président
    Nigel Evans MP and Paul Rowen MP, Joint Secretaries Nigel Evans, député et Paul Rowen MP, co-secrétaires

    Email Pat Dobbin Email Pat Dobbin
    Email Mick Behan Email Mick Behan

    APPG for Involuntary Tranquilliser Addiction, Newsletter 1, January 22, 2008APPG involontaire pour Tranquilliser Addiction, Newsletter 1, le 22 janvier, 2008

    February 22

    pétition internationale benzodiazépines

    pétition internationale benzodiazépine de Benzodiazépine Awareness Network
     Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, aux pharmaciens, à la F.D.A. ,  à l'OMS et à l'Afssaps.

    Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage.
    Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu'un certain pourcentage de patients est susceptible d'éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne le réalisent. Certainement beaucoup plus grand qu'il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur physique provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d'autres prescriptions et même comparée à celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire.
    Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n'est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes,
    comme ils voudraient nous le faire croire. C'est un problème global qui a les proportions d'une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu :
    il doit être reconnu.
    À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l'héroïne il n'y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour.
    Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d'autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l'imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l'ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l'impact négatif d'un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur physique que nous avons éprouvée de façon directe.

    http://www.petitiononline.com/benzo/petition.html
     
    Plus de 2000 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines sur le net :

    «Ma plus grande erreur : faire confiance à des médecins !»
    «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»

    «il s'agit d'un holocauste moderne» 
    "Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."

    traduit de : http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?benzo&1

    traduction Google :
    http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.petitiononline.com%2Fmod_perl%2Fsigned.cgi%3Fbenzo%261&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

    « Toutes les benzodiazépines sont des drogues horribles prescritent par des médecins qui ne devraient pas prescrire ce poison. Il faut interdire toutes les benzodiazépines !
    Cette drogue est horrible.
    Cette « médecine » est réellement un poison ; elle te tuera toi et ton esprit, lentement et silencieusement et ce malgré les haussements d'épaules du docteur.
    Rivotril a ruiné ma vie.
    C’est l’enfer pour cesser de prendre ces comprimés terribles. Les médecins que les prescrivent devrait être jugés et condamnés.
    Les benzos ont ruinés ma vie.
    Les Benzos devraient être interdites. Ils ont assuré 10 ans de ma vie. Le sevrage est horrible.
    Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie .
    Je stoppe Lorazepam il y a 3 mois et je souffre énormément et maintenant mes 4 enfants n'ont plus de maman pour prendre soin de eux. C'est mon plus mauvais cauchemar
    Dévasté par le sevrage de cette drogue… ! ! ! !
    Les médecins doivent cesser de distribuer leur poison comme de la sucrerie.
    Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. Elles devraient tout être jeté dans les toilette. Ne jamais les prendre, elles ruineront votre vie.
    On m’a dit que cela ne provoquait pas de dépendance
    Ils ont fait un désastre de ma vie.
    Temesta a presque pris ma vie.
    Je suis passé par l'enfer dû au sevrage des benzos.
    Si j'avais su dans quel enfer ces drogues me menait, je ne les aurais jamais pris.
    Cette drogue horrible a ruiné ma vie.
    Je suis presque mort de prendre des benzos. Quelque chose doit être faite maintenant.
    Je passe par l'enfer pour me sortir du Tranxène.
    J'ai passé les deux dernières années dans l'enfer. J'ai souffert la torture physique et mentale journalière et insupportable.
    J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS
    Ma plus grande erreur faire confiance à des médecins.
    Ces médicaments sont extrêmement dangereux.
    Les drogues les plus terribles sur la planète ! Toutes benzos drogues devraient être retirés du marché, AUSSITÔT QUE POSSIBLE ! !
    Les benzos sont des poisons.
    Arrêter la douleur provoquée par les benzos !
    Je suis passé par l'enfer. J’ai des amis qui sont passé par là aussi et qui ont tout perdu. Ceci doit S'ARRÊTER !
    Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. »
    ...etc

    L'arnaque

    Assez récemment, un jeune retraité d'un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l'un de nos interlocuteurs que le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s'approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !
    February 12

    catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière

     benzos : Ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière.

    Avec l'apparition des benzodiazépines, on est passé à des produits actifs mais moins toxiques. Il est difficile d’arriver à se suicider avec des benzodiazépines. On a donc obtenu un certain confort avec ces médicaments. Ensuite, on a évolué avec des molécules plus modernes et qui fonctionnent encore mieux.
    Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière. Actuellement, pour l'insomnie chronique, on conseille une prise discontinue de ces produits, c'est-à-dire une fois, deux fois, trois fois maximum dans la semaine ou bien par périodes. Dans tous les cas, il faut vraiment éviter une prise régulière parce que cela entraîne une accoutumance et même une dépendance : il devient difficile d'arrêter le médicament. On doit augmenter les doses pour obtenir le même effet positif sur le sommeil. Surviennent alors des effets secondaires importants sur le lendemain.

    docteur sylvie Royant-Parola

    February 11

    généraliste : La honte !

    La honte des 32 secondes !
    c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique. L'automédication suivra...

    Trop, voire dangereusement banalisée ( l’hyper consommation entraînant une insomnie rebelle).

    Il apparaît une atteinte de la mémoire immédiate (de fixation) dans la prise prolongée et il existe peut-être un rapport entre hypnotique au long court et la recrudescence de la
    maladie d’Alzheimer.
    Le malade sera informé des symptômes de sevrage auxquels il sera confronté
    ,de manière à ne pas être victime de sa bonne volonté, deux jours après vous avoir rencontré, et de repartir dans une logique de surconsommation ou d'auto prescription effrénée.

    http://exp.gen.free.fr/SOIREES/DOCS/sommeil/sommeil.htm